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Violences coloniales et résistance patriote d'Yvan Lamonde

Violences coloniales et résistence Patriote d'Yvan Lamonde

On connaît bien la trame des rébellions de 1837 dans les villes et villages où eurent lieu des combats et où s'exerça la répression. C'est le cas de Saint-Denis et de Saint-Charles sur le Richelieu, de Saint-Eustache et de Saint-Benoît au nord de Montréal. Des travaux ont déjà bien documenté les actions menées à Châteauguay et à Napierville. D'autres sur Beloeil et sur Terrebonne apportent des éléments nouveaux qui permettent de voir la diffusion et la pénétration de la résistance politique et armée.

Sorel et Saint-Ours, dans le Bas-Richelieu, n'existent pas dans l'historiographie des rébellions. Estimait-on qu'il y avait peu à trouver et à dire sur une ville de garnison et sur un village seigneurial comme celui des de Saint-Ours ? Et pourtant. On verra qu'au pays du « bourg pourri » de Sorel, qu'au pays de Marcoux « assassiné » et de Wolfred Nelson, il y a matière à découverte, en particulier à propos des convictions et des formes de persuasion des patriotes.

L'histoire de la vie politique et électorale à Sorel/William-Henry de 1792 à 1838 est un exceptionnel
révélateur du colonialisme britannique au quotidien et du façonnement des rapports entre
francophones et anglophones; elle illustre des mœurs électorales à base de rhum et de marmitons de « steamers » qui votent à l'arrêt du vapeur ! L'activité du lieu en 1837 et en 1838 donne enfin une bonne idée de la circulation des idées et des rumeurs de part et d'autre de la rivière Richelieu, du Saint- Laurent jusqu'à Chambly.

Yvan Lamonde, Del Busso Éditeur, 2017

24.95 $

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